Lundi 28 avril 2008
Bien que je ne puisse plus trop me connecter et alimenter ce blog qui pour moi pourrait aider à faire bouger les choses, je vois malgré tout que vous êtes nombreux à venir.
 Par curiosité, par erreur, ou pour, vous aussi, faire changer les choses. Pourtant, vous ne laissez aucun commentaire.
 Aujourd'hui, avec le peu de temps que je peux consacrer à ce blog, je vous demande, à tous ceux qui, ne serait-ce que par erreur atterrissent sur ce blog, de laisser un commentaire, de donner vos idées, pour que les choses changent, avancent. Il est vrai que pour Mai, c'est peut-être un peu tard, quoi-que! Mais je suis sur que sans une réelle révolution du peuple, et avec toutes ces nouvelles réformes que nous a pondu, Mr notre président, plus ça va, moins, ça ira! Alors, si ce n'est pas Mai, se sera, peut-être Juin, mais je suis sur que sans révolte du peuple, rien ne changera. Alors, dès aujourd'hui, que ceux qui tombent sur se site, veuillent bien me donner leur commentaires, leurs idées pour faire changer les choses.
Par avance, merci. Nell
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Vendredi 28 mars 2008

http://reformeraujourdhui.blogspot.com/

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30961


Voici un site où j'invite beaucoup de monde à aller faire un  tour. Des articles détaillés, de sources fiables, enfin quelqu'un qui réagit sérieusement. Clickez donc sur les liens si-dessus.
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Vendredi 28 mars 2008

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a reçu jeudi les partenaires sociaux, au sujet de la réforme des retraites

Selon les syndicats, reçus les uns après les autres rue de Grenelle, le ministre n'a pas remis en question l'allongement de la durée de cotisation, qui doit atteindre 41 ans en 2012, selon la loi de 2003.

CGT, FO, CFDT et CFE-CGT y sont opposées. Les syndicats vont tenter dans les prochains jours d'établir une plateforme de revendications communes.

La CGT, la FSU et Solidaires appellent d'ores et déjà à des manifestations samedi. La CFDT n'exclut pas de mobiliser si le gouvernement persistait sur le passage à 41 ans, tandis que le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a déclaré que "FO se situe dans un processus de mobilisation".

Les syndicats critiquent notamment le fait que le faible taux d'emploi des plus de 55 ans obère, selon eux, l'efficacité d'un allongement de la durée de cotisation.

Compte-tenu du taux d'emploi des 55-64 ans (38,1% en France en 2006 contre 43,6% en moyenne dans l'Union européenne), la CFDT estime que le passage à 41 ans toucherait un nombre trop réduit de personnes et n'aurait pas d'impact positif sur les comptes.

"C'est acté depuis 2003, on ne va pas renégocier quelque chose qui a été négocié et signé en accord avec l'ensemble des partenaires", a déclaré de son côté le président de la CGPME, Jean-François Roubaud.

La question de l'indexation des pensions
Mercredi, Xavier Bertrand s'est dit partisan de "changer le système de fixation des pensions parce que nous garantissons aujourd'hui le pouvoir d'achat pour les trois années passées, mais ce qui intéresse les retraités ce sont les 12 mois qui viennent". "Nous devons changer ces règles et faire en sorte que dès 2008 le pouvoir d'achat de l'ensemble des retraités  soit garanti", a-t-il poursuivi à  l'Assemblée nationale.

Dans L'Express de jeudi, le Premier ministre François Fillon se prononce lui aussi pour un "nouveau mode d'indexation" des retraites sur les prix. "Aujourd'hui, elle se fait avec un an de décalage, une fois l'inflation constatée", relève-t-il. "Nous allons proposer un nouveau mode d'indexation, plus proche de la réalité, dans le cadre du rendez-vous d'avril sur les retraites, et nous prendrons une décision dans la foulée", explique M.Fillon.

Les réformes Balladur de 1993 et Fillon de 2003 ont globalement rendu le calcul des retraites moins favorable, notamment pour  les carrières incomplètes, mais c'est surtout la première qui a produit  l'érosion la plus significative du niveau des pensions dans le secteur privé. Les syndicats demandent des mesures pour atténuer cette dégradation.

L'allongement à 40 ans de la durée de cotisation, pour une retraite à taux  plein (50%), a constitué la mesure phare de 1993, étendue aux fonctionnaires en  2003. Mais d'autres dispositions ont eu un impact au moins aussi fort. La réforme Balladur "a induit une baisse du niveau des pensions par rapport à celui des revenus d'activité au fil des générations", a relevé vendredi le Conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav). Elle a en effet porté de 10 à 25 le nombre des meilleures années prises en  compte pour définir le salaire annuel moyen à partir duquel est calculé la  pension.

En outre, depuis 1993, ce salaire annuel moyen, au moment du départ à la  retraite, est actualisé en fonction de l'inflation, et non plus, comme précédemment, selon l'évolution de l'ensemble des salaires, ce qui était plus favorable. De même, les pensions elles-mêmes sont ensuite revalorisées parallèlement aux prix et non aux salaires. Des facteurs d'érosion auxquels est venue s'ajouter l'évolution négative des pensions des régimes complémentaires depuis 1996.

Un sondage
Plus de six Français sur 10 estiment que la  durée de cotisation doit être allongée de 40 à 41 ans pour assurer l'avenir du système des retraites, mais ils sont aussi nombreux à souhaiter le maintien de l'âge légal à 60 ans, selon un sondage de l'institut CSA publié jeudi. 62% des personnes interrogées pensent que le passage de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d'ici 2012 est "nécessaire", selon cette enquête effectuée à la demande du Cercle des épargnants. 61% jugent que c'est "acceptable" et 59% que c'est "inévitable".

Dans le même temps, 63% des Français jugent qu'on peut maintenir l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, contre 32% qui estiment qu'il faut le repousser à 62 ans. La proportion des personnes qui se disent inquiètes sur leurs retraites a diminué par rapport à mars 2007, passant de 64% à 61%. 26% se disent confiantes. Le pourcentage de personnes qui épargnent pour financer leur retraite est en hausse, passant de 49% en 2007 à 54% en 2008. La proportion de Français qui n'épargnent pas est passée de 50% à 45%. Parmi ces derniers, la proportion de ceux qui ont l'intention d'épargner d'ici leur départ à la retraite est de 56%, en hausse de 2 points par rapport à 2007 mais en baisse de 11 points par rapport à 2006. Ceux qui n'ont pas l'intention d'épargner sont 39% (-5 points par rapport à 2007 mais +7 points par rapport à 2006).

Selon les auteurs de l'enquête, il y a un "risque de césure sociale (...)  entre ceux qui épargnent et parviennent même modestement à le faire et ceux qui  ne le pratiquent pas". 47% des personnes interrogées souhaitent que pour développer les modes d'épargne-retraite, le gouvernement adopte des mesures d'incitation "collective" par les entreprises, contre 26% qui souhaitent des mesures "individuelle, permettant à chacun de décider de l'ampleur et du rythme de ses efforts".

http://info.france2.fr/france/41465445-fr.php

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Vendredi 28 mars 2008

L'état français s'enrichit. Qui dit mieux?

Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, journaliste et écrivain. Qui a dit que la France était au bord de la faillite? Alors que ses placements n'ont jamais été aussi prolifiques.



L'état français s'enrichit. Qui dit mieux?
Les déficits 2007 et 2008 sont revus à la hausse, la France s'approche-t-elle de la faillite ? Les déficits ne diminuent pas, donc la dette de la France augmente. Le gouvernement, par la bouche du Premier ministre, annonce que le déficit de 2007 sera pratiquement au même niveau que celui de 2006, soit 2.5% du PIB. C'est d'autant plus regrettable que la baisse du chômage améliore les comptes de la Sécurité sociale. Pourquoi ne parvient-on pas à réduire le déficit public ? Parce que les recettes fiscales sont moins importantes que prévues : d'une part l'impôt sur le revenu des personnes physiques a été stabilisé, il est même en légère baisse ; ensuite le gros paquet de l'impôt c'est la TVA ; or celle-ci dépend cruellement de la croissance, et la croissance vient d'être révisée à la baisse. Le gouvernement avait préparé son budget sur la base d'une croissance de 2 à 2.25%, elle sera entre 1.5 et 1.8. Certes la taxe intérieure sur les produits pétroliers augmente, certes le gouvernement a prévu quelques franchises en matière de santé, mais ça ne suffit à rééquilibrer les comptes.
Et pendant ce temps là la dette publique augmente. Oui, mais il ne faut surtout pas s'affoler, surtout pas. La dette publique française se situe autour de 65% du PIB, soit en dessous de la moyenne européenne qui est autour de 69% du PIB. La dette française est inférieure à la dette allemande par exemple (67.6) inférieure à celle de l'Italie (105%) ou celle du Japon (159%). Elle est du même niveau que celle des Etats-Unis, mais les américains, comme les anglais, sont beaucoup plus endettés que nous de façon privée ! Et puis l'Etat français n'a pas que des dettes. Il a aussi des actifs ! C'est un économiste de l'OFCE, Mathieu Plane, qui a fait ce calcul fort intéressant. L'Etat français possède des actions : si on enlève cet actif du passif de la France, celui-ci tombe à 38.2% du PIB seulement. Cette dette financière nette, ne bouge pas depuis 1995 alors que la dette au sens de Maastricht, elle, a augmenté 8.7 points, pratiquement 9% sur la même période !!
Ce qui veut dire que l'Etat est endetté en obligations mais créancier en actions, dont la valeur a considérablement augmenté par rapport à celle des actions. L'Etat, la France, agit comme un véritable « hedge fund » ! Il emprunte à taux d'intérêt très faible, pour s'enrichir en actions qui montent joyeusement. Formidable non ? Et c'est pas fini ! l'Etat est propriétaire, de terrains, de bâtiments etc. Si l'on déduit les actifs physiques de la dette, l'Etat est créditeur de 37.8% du PIB.
Moralité, le bébé français ne nait pas avec une dette de 18700 euros sur les épaules comme le disent les Cassandre, mais un crédit de 11000 euros. Vive le « hedge fund » France.
http://www.marianne2.fr/L-etat-francais-s-enrichit-Qui-dit-mieux-_a85291.html?PHPSESSID=48c60815304253157e7a53d963066df0
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Vendredi 7 mars 2008

Nouveau sondage en baisse pour Nicolas Sarkozy. Une enquête LH2 pour Libération montre une chute de 4 points de la cote de confiance du chef de l'Etat par rapport au mois dernier, à 37%, contre 59% d'opinions négatives. Ce sondage est le premier réalisé après la polémique née des propos du chef de l'Etat au salon de l'Agriculture.

Surtout, l'enquête pointe le principal reproche fait à Nicolas Sarkozy : celui de ne pas assez incarner la fonction présidentielle. Une majorité de Français (54% contre 38%) estime que sa personnalité «ne correspond pas à ce que doit être la fonction présidentielle».

Plus précisément, les Français sont 74% (contre 21%) à estimer qu'il «ne se contrôle pas assez», 73% à juger qu'il «affiche trop sa vie privée» et 66% à trouver qu'il «est trop direct avec les gens». Au final, 55% (contre 38%) estiment qu'il ne «respecte pas suffisamment la fonction présidentielle»

 

La politique menée par Nicolas Sarkozy est également attaquée. Si les sondés reconnaissent en majorité qu'il «lutte efficacement contre l'insécurité» (53% contre 41 %), ils jugent en revanche à 71% qu'il ne mène pas «une politique efficace pour le pouvoir d'achat» et à 6O% (contre 31%) qu'il ne lutte pas «efficacement contre le chômage». Autre reproche : celui de ne pas «respecter l'indépendance de la justice» (49% contre 40%).

Sondage réalisé par téléphone les 29 février et 1er mars auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas 

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/02/01002-20080302ARTFIG00134-les-francais-sceptiques-sur-la-personnalite-de-sarkozy.php



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      Voici un sondage qui en dit beaucoup sur ce que pense "les Français" de notre président. Bien que comme il est écrit, c'est un sondage fait sur un échantillon de 1004 personnes. (d'un coté, si se sondage avait été effectué sur la france entière les chiffres pourraient faire peur!) 


      Mais alors que font les français? Personne n'est content, tout le monde se plaint et rien ne bouge. Il faut arrêter de dormir! Et là, Monsieur notre président est en train de tous nous endormir avec les municipales et ses "belles" paroles, du "j'te promets que ça va changer"..... Mais "pauvre con" n'y crois pas trop quand même!


     Arrêtez tout, retraités, taxis, employés,...., vos manifestations ne font pas assez de bruit et ne changeront rien. Il dit qu'il augmentera la retraite courant 2008 (de combien?), qu'il va faire en sorte de revaloriser le pouvoir d'achat (comment?), si vous voulez gagnez plus vous devez travailler plus.... Il nous prend vraiment pour des "pauvres cons!" Maintenant il faut se mobiliser, TOUS ENSEMBLE, gueuler un bon coup et ne pas lâcher prise. Non Monsieur Sarkozy, nous ne sommes pas les pauvres con que vous croyez, nous ne sommes pas dupe, votre jeu on le connait.


     Alors maintenant, tous, réagissez, ne vous laissez pas endormir, organisons nous, mobilisons nous, et ne lâchons pas prise. Si on veut du changement concret  il faut se mobiliser ENSEMBLE.

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Lundi 3 mars 2008

    A l'heure ou Monsieur Sarkozy veut réinstaurer le respect à l'école, il serait bon de commencer par lui donner quelques cours!! Un article paru dans le canard enchainé dénote quelques erreurs de langages de notre gouvernement, de charognards, à pauvre con, en passant par salope, et j'en passe. Il serait bon, pour des personnes censés nous gouverner de revenir sur les bancs de l'école et de prendre quelques cours de communications et de respect, ne serait-ce que vis-à-vis du citoyen.
    Et comment va-t-il dire ensuite aux jeunes élèves de respecter et de ne pas insulter son enseignant si lui même le premier se permet publiquement des écarts de se genre?
 
http://www.lecanardenchaine.fr/une4557.html

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Lundi 3 mars 2008

Selon le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'INC, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier. Sur les yaourts par exemple, l'enquête de la DGCCRF montre une hausse de 7,5%, contre une flambée de 40% pour l'INC, selon le Parisien. L'enquête de la DGCCRF note aussi des disparités entre les distributeurs, avec par exemple un même jambon vendu 2,47 euros chez Carrefour et 3,24 euros chez Casino, alors que "dans la charcuterie, les marges arrières atteignent des niveaux records de plus de 60%, ce qui donne aux distributeurs toute latitude pour baisser les prix", écrit l'autorité de la concurrence, citée par le quotidien.

Les distributeurs sont sous le feu des projecteurs à double titre. Jean Arthuis, ancien ministre de l'Economie et des Finances et président de la commission des finances du Sénat, révèle que certaines enseignes se feraient verser des commissions sur des comptes en Suisse, officiellement pour contribuer à leur développement international. "Les fournisseurs référencés (distribués, NDLR), se voient obligés de verser une somme -environ 1% du montant du marché passé- à une société basée en Suisse, chaque grand distributeur possédant sa propre entité juridique hors de France, pour les uns à Zurich et pour les autres à Genève", indique-t-il dans une interview au Parisien. Selon Jean Arthuis, cette pratique permettrait aux distributeurs d'échapper à l'administration fiscale et augmente le prix au consommateur. Regrettant que le "gouvernement n'a jamais cherché à mener d'enquête", il estime à "entre 500 millions et un milliard d'euros" les profits engrangés par les distributeurs par ce canal.

http://www.europe1.fr/informations/articles/809765/prix--la-dgccrf-confirme-une-flambee-mais-moins-forte.html


Il y a encore une fois un sérieux problème. Bon d'accord, l'augmentation n'est pas de 40% comme le signalait 60 millions de consommateurs, mais il y a quand même augmentation! Quand on apprend que le cours du porc baisse mais que les prix augmentent, il y a de quoi s'interroger.
Ce matin, Mr WOERTH (ministre du budget) était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. J'ai bien aimé particulièrement une de ses remarque, il disait qu'il était allé voir le prix des pâtes dans les magasins et qu'il s'attendait juste à voir une augmentation sur une seule marque de pâte mais pas sur toutes, comme il a dû le constater. Et oui Mr Woerth, quand le blé augmente, se n'est pas que Panzani qui en subi les conséquence, c'est tout le monde!

Mais bon, c'est déjà une première démarche "positive" de mettre en avant certain prix et certaines pratique exercées par les vendeurs et les enseignes, mais si on va par là, il faudrait aussi publier le montant des taxes exercés par le gouvernement, comme sur l'essence par exemple, car là, il n'y a pas de concurrence et les stations essence sont bien obligées de s'alignées aux taxes. Donc, personnellement, je pense qu'il faudrait aussi faire une petite enquête sur les taxes! Car n'oublions pas quand même que si Monsieur notre Président c'est ocrtoyé le droit de se tripler son salaire, il va bien falloir que quelqu'un le paye, et qui va payer d'après vous?........
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Mardi 26 février 2008
    Vous avez sans doute entendu parler de la réflexion faite par Mr Sarkozy à un idividu qui lui aurait mal parlé durant le salon de l'agriculture (le président ayant dit: casse toi, pauvre con). Après les réactions succitées, Mr notre président a donc tenu à faire une "interview" avec le Parisien, libération et 8 lecteurs.
    Ce matin donc, l'article sort. Nous pouvons y lire que Mr Sarkozy aurait dit: "Au salon, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre". Cependant, il est malheureux d'apprendre qu'en fait, cette phrase n'a nullement été prononcé lors de l'interview, mais elle a été rajouté, avant la publication de l'article.  Au moins, le Parisien et libération font bonne figure face à notre Président.
    Nous devons quand même nous interroger sur les manipulations exercées par la presse. Bien que nous savons que Mr notre président c'est lié d'amitié avec grand nombre de patrons de presse, cela ne devrait cependant pas altérer les informations. Cependant, c'est tout le contraire qui se produit. Le contenu des informations que nous lisons sont donc arrangés pour que Mr notre président en tire profit. Es-ce donc ça la libérté de la presse? Où sont passé les journalistes qui disent ce qu'ils pensent? Comment doit-on interpréter les infos? Où est la réalité, où est l'intox?
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Lundi 25 février 2008
Extrait du livre " la france du 20° siècle"


   22 Mars à Nanterre, une poignée d'étudiants occupe la salle du conseil de la faculté. Le mouvement ne va pas tarder à s'étendre.
  "Ce qui caractérise actuellement notre vie publique, c'est l'ennui. Les français s'ennuient", écrit Pierre Viansson-porté, chef du service politique du "Monde", le 15 Mars, soit une semaine avant le début du mouvement étudiant à Nanterre......
   Personne, en fait, n'a vu arriver la vague de fond.....
   Dans le milieu étudiant cependant, le malaise est profond....
   Le mouvement du 22 Mars agace plutôt qu'il ne représente une véritable menace...
   Au cortège du 1er Mai, organisé par la CGT, le premier drapeau noir étudiant apparaît à côté des drapeaux rouges communistes et socialistes.
   Le 3 Mai, les étudiants de Nanterre campent dans la cour de la Sorbonne.... La foule grossit. Le recteur fait fermer les portes sur les instructions d'Alain Peyrefitte, ministre de l'éducation nationale...
   Le 6 Mai, toute l'université est en grève.
   Le 10 au soir, le quartier latin est en état de siège.... c'est la première nuit des barricades.Le premier ministre, Georges pompidou, promet que les manifestants seront libérés et appelle à l'apaisement.
  C'est trop tard.
   Le 13 mai, une manifestation ordonnée par les syndicats et les partis de gauche déferle en cortège de la république à Denfert-Rochereau.

A défaut de prendre la Bastille, on a pris la parole et on ne la lâchera plus.

   25 Mai. Née dans les universités, la crise s'étend à toute la société, plongeant le pays dans la paralysie.
   7 millions de personnes en grèves. Les gares désertes. La france dans la rue...
   L'annonce faite par le général de Gaulle d'un référendum, le 24 mai est tombée à plat....
   Ils s'achèveront 36 heures plus tard sur un protocole d'accord prévoyant l'augmentation de 35% du SMIC, le relèvement en deux étapes des salaires de 10%, une diminution du ticket modérateur de la Sécurité Sociale, une réduction d'1 heure de la durée du travail hebdomadaire, l'abaissement de l'âge de la retraite, le paiement à 50% des jours de grève et la reconnaissance de la séction syndicale d'entreprise...
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Lundi 25 février 2008
Article publié dans Marianne


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Avant même d'avoir négocié leur éventuelle augmentation de salaire, les français commencent l'année avec la certitude de se voir rogner 0.1% de pouvoir d'achat. Conséquence directe de la franchise médicale, dès le mois de Janvier, ce sont 65 millions d'euros que les patients ont dû débourser. Sur l'année, la facture devrait s'élever à 850 millions d'euros.
Ni vu ni connu dans les comptes de l'INSEE. Elle n'apparaît ni dans l'inflation ni dans les prélèvements obligatoires.

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